Les céramiques correspondent à la première phase de création et engagent aux côtés de Jean Amado sa première femme, Jo. Elle joue un rôle essentiel par sa large connaissance du mouvement de l’art dans l’après-guerre et par son talent de coloriste. C’est aussi elle qui assure les contacts avec les galeries et les clients privés pour les ventes de vases, vaisselle, carreaux, petits panneaux, revêtement de tables, fontaines. Cette phase commence dans l’atelier du 1 du Cours d’Orbitelle et se poursuit à partir de 1954 dans le nouvel atelier construit aux Plâtrières à Célony.

Il existe un inventaire complet de la production céramique de la main de Jo Amado. Elle évoque aussi des expositions en France : le Salon d'Automne (1953), Galerie Mai rue Bonaparte à Paris (1953), Galerie Folklore à Lyon depuis 1953. Et à l’étranger : Wohnbedar et l'Atelier à Zurich mais aussi à Berne, Lausanne (Maison Steïger et Cie en 1951), Galerie "Au tournant" (rue du Bourg, 1953), Bâle (Galerie Klingele 1953), Bruxelles (Maison Lemesre, Formes Nouvelles). Photos parues dans Maisons et Jardins (1948), Rythme (revue d'architecture belge 1954), Architecture d'Aujourd'hui (reproduction de la fontaine de la sécu Marseille 1955), Möbel + Décoration (Stuttgart 1955), Elle (2 cheminées à Aix) 1955.

Pendant que le couple assure des commandes importantes pour des chantiers d'architecte, tout en s’exerçant au monumental, il continue d'honorer des commandes de petites dimensions, ainsi des plaques céramiques signalétiques pour les maisons du Hameau de La Garde, une commande des Chantiers Navals de la Ciotat en 1953.  

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